S’il est vrai que les bretons s’expatrient partout dans le monde, certains restent en France. Ils ne sont plus en Bretagne, telle une plante déracinée, ils sont coupés de la sève nourricière. S’adaptant mieux que d’autres, ils laissent pousser les lianes pour qu’à distance, ils puissent rejoindre le pays éloigné. Les lianes s’entrelacent pour qu’en groupe,  ils assurent les liens qui les retiennent au granit et à l’iode.

L’idée du blog n’est pas la mienne, j’ai retourné l’idée de bretons exilés au Texas pour, comme eux, m’extasier sur les petites choses de la vie quotidienne.  Décrire les détails que mes yeux ne voient plus au quotidien. Regarder sa propre culture qui nous berce d’habitudes, de rituels. Ils sont devenus transparents, l’exercice me semble intéressant. L’idée est à suivre….